Votre situation
Vous venez d'être contrôlé positif aux stupéfiants ?
Vous venez peut-être de vivre une situation que vous n'aviez jamais connue auparavant.
Un contrôle routier.
Un dépistage salivaire positif, suivi immédiatement d'un prélèvement salivaire réalisé par les forces de l'ordre.
Votre permis a été retenu et un avis de rétention vous a été remis.
Vous vous demandez si vous auriez dû solliciter la possibilité d’une contre-analyse sanguine et nous verrons que cette question peut avoir des conséquences juridiques majeures.
Votre véhicule a peut-être même été placé en fourrière.
Vous vous retrouvez seulement avec deux documents entre les mains et, depuis, les questions se bousculent.
Si c'est exactement votre situation, vous êtes au bon endroit.
Ce qui vous attend
Après un contrôle positif aux stupéfiants, plusieurs étapes peuvent se succéder.
Une décision de suspension peut notamment être prise par le préfet, mais dans des conditions strictes qu'il convient de vérifier.
Vous avez probablement été convoqué pour une audition à la gendarmerie ou au commissariat.
Cette étape doit être préparée minutieusement pour ne pas aggraver la situation et mettre toutes les chances de votre côté.
Ou alors cette étape est déjà passée, et vous êtes désormais convoqué pour recevoir une proposition de composition pénale, une ordonnance pénale ou être convoqué devant le tribunal.
Dans tous les cas, le nom de la procédure ne suffit pas à comprendre ce qui va réellement vous arriver.
Il faut savoir où vous en êtes, ce qui va se passer ensuite et ce qu'il est encore possible de faire.
Perdre temporairement le droit de conduire n'est pas seulement une question juridique.
Vous devez peut-être vous rendre au travail chaque jour.
Vous avez peut-être besoin de votre véhicule pour vos enfants, votre famille ou vos déplacements quotidiens.
Votre véhicule est peut-être immobilisé ou placé en fourrière.
Et vous ne savez peut-être même pas encore combien de temps cette situation va durer.
Vous avez donc besoin de réponses rapidement pour pouvoir vous organiser.
Le travail de l'avocat
L'objectif n'est pas simplement de vous expliquer les textes applicables.
Il s'agit de comprendre votre situation et de savoir ce qui va se passer ensuite.
Votre dossier peut notamment être examiné pour :
L'objectif est simple :
ne plus subir la procédure sans savoir où elle vous mène.
Ce avec quoi vous repartez
À l'issue de la prestation, vous disposez d'une feuille de route claire et personnalisée.
Elle vous permet de savoir :
Vous savez ainsi quelles sont les prochaines étapes et comment vous organiser.
La réponse n'est pas la même selon le moment où vous intervenez.
Vous avez reçu une convocation à la gendarmerie ou au commissariat.
Cette audition se prépare.
L'objectif est de comprendre précisément votre situation avant de vous présenter devant les enquêteurs, d'identifier les points importants de votre dossier et de vous permettre d'aborder cette étape avec une vision claire de ce qui vous attend.
L'avocat prépare avec vous les questions qui pourront vous être posées, les réponses que vous pourrez y apporter et la manière de présenter les faits avec précision, afin d'aborder l'audition dans les meilleures conditions et de préparer votre dossier sous les meilleurs auspices.
Vous avez maintenant reçu une convocation pour une composition pénale, une ordonnance pénale ou une convocation devant le tribunal.
À ce stade, il ne s'agit plus seulement de savoir ce qui va se passer : votre dossier doit être analysé.
Il faut comprendre les faits qui vous sont reprochés, les documents de la procédure, vos éventuels antécédents et les conséquences possibles sur votre permis, afin de déterminer la stratégie à adopter.
La prestation
220 €
Ce prix comprend l'analyse de votre situation, la consultation avec l'avocat et la remise de votre feuille de route.
Aucun échange préalable avec un secrétariat n'est nécessaire.
Vous pouvez parler directement à l'avocat.
Si vous préférez expliquer votre situation par écrit, vous pouvez également utiliser le formulaire de contact et joindre les documents utiles à votre demande.
Vous pouvez appeler directement l'avocat pour expliquer ce qui vient de vous arriver et vérifier que la prestation proposée correspond bien à votre situation.
Vous préférez avancer directement ?
Vous pouvez également réserver votre créneau en ligne, sans avoir à téléphoner au préalable.
La consultation se déroule par téléphone.
Une visioconférence est également possible si vous le souhaitez.
Les peines encourues
Une seule infraction, mais un régime plus sévère que l'alcool : ici, il n'existe aucun seuil de tolérance.
0
seuil de tolérance
Article L. 235-1 du code de la route. La seule présence du produit suffit à constituer le délit : aucune quantité minimale, aucun état d'imprégnation exigé. Quatre familles sont recherchées : cannabis, cocaïne, amphétamines, opiacés.
3 ans
d'emprisonnement encourus
Et 9 000 € d'amende. Suspension ou annulation du permis jusqu'à trois ans, interdiction de conduire certains véhicules pendant cinq ans.
6 points
retirés d'office
Le retrait suit la condamnation, quel que soit le solde restant. Sur un permis probatoire, il suffit à provoquer l'invalidation.
Ce sont les peines encourues, c'est-à-dire les maximums que la loi autorise — pas ce qui est prononcé dans un dossier ordinaire. L'écart entre les deux, c'est précisément ce sur quoi travaille un avocat.

Ma méthode
Sur ce contentieux, la procédure compte souvent plus que les faits.
01 — Le formulaire
Sur prélèvement salivaire, l'article R. 235-6 impose qu'on vous demande immédiatement si vous vous réservez la possibilité d'une contre-expertise — donc avant d'avoir pu consulter qui que ce soit. Une case non cochée, un formulaire non signé, et la nullité du contrôle peut être soulevée.
02 — L'information
La jurisprudence est nette : le conducteur qui n'a pas été mis en mesure d'exercer son droit à contre-expertise doit être relaxé. Encore faut-il établir, pièces en main, comment l'information a été donnée et dans quel ordre.
03 — Le délai d'élimination
L'infraction est constituée par la seule présence du produit, même consommé plusieurs jours plus tôt et sans aucun effet au moment du contrôle. C'est ce qui rend la contestation procédurale souvent plus efficace qu'un débat sur les faits.
Pour y voir clair
Il ouvre la procédure, il ne la clôt pas. L'article L. 235-1 fait du seul usage de stupéfiants un délit, sans seuil ni état d'imprégnation à démontrer. Mais la valeur du dépistage dépend entièrement de la régularité de ce qui a été fait au bord de la route.
Sur le plan des faits, non : l'infraction est constituée par la seule présence du produit, même consommé bien avant et sans aucun effet au moment du contrôle. C'est précisément ce qui rend la contestation procédurale plus efficace qu'un débat sur les faits.
Au contraire, c'est souvent là que tout se joue. L'article R. 235-6 impose qu'on vous demande immédiatement si vous vous réservez la possibilité d'une contre-expertise, donc avant que vous ayez pu prendre conseil. Une case non cochée, une mention absente, une signature manquante : la nullité du contrôle peut être soulevée. Il faut le formulaire sous les yeux pour le dire.
Réunir les pièces — procès-verbal, formulaire de contre-expertise, résultat d'analyse — et les faire relire avant de répondre. Le reste se décide sur ces documents, pas à l'audience.